Si vous souhaitez que Catherine Paysan vous réponde, merci de nous indiquer vos coordonnées complètes (mail, adresse postale ...)

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Commentaires : 8
  • #1

    Hache (jeudi, 24 février 2011 11:17)

    Plus jeune, j'ai lu plusieurs livres de Catherine Paysan, que j'avais énormément appréciés puis, depuis longtemps, je l'avais un peu oubliée. Je viens de lire "le passage du ss" et j'ai retrouvé sa personnalité si riche, si extraordinairement pleine de vie et d'enthousiasme, galvanisante. On peut comprendre qu'elle ait été mise un peu à l'écart par certains frileux, à cause de ses élans si vigoureux mais, on peut surtout l'aimer pour son amour de la vie qu'elle transmet généreusement par ses livres. Je me permets de l'en remercier chaleureusement moi qui suis pourtant moi-même une "frileuse" qui aurait tant aimé avoir le courage de prendre la vie à bras le corps, comme elle.

  • #2

    Jean (dimanche, 27 mars 2011 14:57)

    Au collège, Nous autres les Sanchez était sur un liste de livres conseillés, celui-ci étant associé au thème du racisme.
    40 ans après, je viens de lire ce livre qui m'a époustouflé par sa fraîcheur, sa justesse d'analyse psychologique et surtout son "punch". Merci Madame Catherine Paysan et Bravo ! Communiquez-nous votre amour de la vie par de nouveaux livres !

  • #3

    DEDE Eliane (mercredi, 10 août 2011 00:50)

    Je suis guyanaise, élève de C. Paysan en 1964. La seule "noire" du collège, d'où son regard posé sur moi. Cette ecrivaine de génie a influencé positivement la vie de ses élèves, qui ont découvert la littérature et les grands de la chanson (Mouloudji,Brel...). Eliane Dédé. .

  • #4

    yannick chambrier (mercredi, 10 août 2011 09:49)

    Dans un de vos roman Comme l'or d'un anneau vous citez coudrecieux et un certain abbé chambrier avec vous des infos sur ce personnage

    bien à vous avec toute mon admiration .

  • #5

    Annick Pichereau (samedi, 04 août 2012 11:41)

    Le hasard a fait qu’elle fut ma prof de français en 4ème au lycée Raymond Poincaré à La Courneuve (je me souviens encore des sujets de rédaction qu’elle nous donnait, de son goût pour la déclamation, l’oeil rieur…)
    J’ai lu, dans les années 1970, son roman « l’empire du taureau » qui m’avait bien plu.
    Aujourd’hui je redécouvre, à la faveur d’Internet, Catherine Paysan. Une sacrée bonne femme… Je termine « le passage du SS », un livre dont je n’ai pu me détacher tant il m’a captivé. Je ne manquerais pas de lire « l’amour là-bas en Allemagne ». Et pourquoi pas les autres livres tant ses thèmes favoris (le racisme, les discriminations, le choc des cultures, etc) sont aussi les miens.
    Alors aujourd’hui je tiens à lui rendre hommage et comme nous sommes le 4 août (le hasard fait encore bien les choses) lui souhaiter un bon anniversaire.

    Annick Pichereau.

  • #6

    SAINT MONT Nicole (samedi, 01 septembre 2012 18:12)

    Elève de Catherine Paysan en classe de 4ème Collège Raymond Poincaré La Courneuve en 1965. Grâce à vous j'aime la lecture et le français. Je suis régulièrement votre actualité et vous remercie du fond du coeur pour tout ce que vous m'avez apporté. Encore merci Madame Roulette. Nicole SAINT MONT (et non Saint Simon)

  • #7

    Danielle PAYEN (jeudi, 13 décembre 2012 18:43)

    Je veux dire toute mon admiration pour la vie et l'oeuvre de cette grande Dame de la littérature.
    Je regrette que Catherine Paysan soit trop longtemps reléguée au rang d'écrivain "régional".
    Mon père , Claude Payen , aujourd'hui décédé a grandi dans la Sarthe:Montbizot, Sainte Jammes , La Hutte. Sa tante, Louise Maillet habitait Bonnétable. J'y ai passé les plus belles vacances de ma vie. C'est là, par ma grand-tante, que j'ai entendu parler de Catherine Paysan et vu quelques-uns de ses livres. Ma tante en parlait avec beaucoup d'admiration. Oui, c'est une grande Dame, dans la lignée de George Sand et Colette.
    Moi qui balbutie dans l'écriture , je la remercie d'avoir écrit avec tant d'énergie et de talent. E lle est pour moi un modèle , une icône qui contribue à mon ancrage dans ma famille paternelle, celle qui n'était pas Bretonne... Merci Catherine Paysan...

  • #8

    Cochard-Planchon Marie-jo (dimanche, 17 novembre 2013 16:10)

    Lors de la lecture de votre livre ,vous parler du passage de votre mére à l'hôpital avec tristesse et douleur,à cette époque j'étais éléve infirmiére dans le service de cardiologie et j'ai soigné votre maman,elle était dans une chambre individuelle entre la dermatologie et la cardio,elle était tellement fiére et elle vous aimait tant que lors de ses soins elle ne parlait que de vous.'elle avait votre photographie en; grand sur une petite table en entrant,j'aimerai reparler de cet épisode car je ne vous connaissais pas à cette époque ,j'avais 17ans 1/2.bien cordialement MJP